Tendance des messages sur les blogs
Mois d'avril 2012
Voir graphe ci-joint: Analyse_Tendances_Blogs_20120501.pdf
Patrick Barbieri
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La chimie verte, un concept à la mode
La chimie verte gagne en popularité tant auprès des chimistes, que des industries. Les initiatives en matière de chimie verte sont nombreuses au Québec et la catalyse y tient une place centrale. Le professeur André B. Charette, co-directeur du Centre en chimie verte et catalyse, nous dresse un bref portrait de la situation.
Voir la vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=EiU-fSIQ6us&feature=youtube_gdata
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Olmix : pionnier de la chimie verte
Le groupe Olmix, créé en 1995 et basé à Bréhan en Bretagne, développe des alternatives naturelles à l'industrie pétrochimique. Hervé Balusson est le directeur général.
Olmix a développé toute une gamme de produits naturels à base d'algue, d'argile et d'oligo-éléments. Les additifs que l'entreprise fabrique sont destinés à la nutrition et à l'hygiène animale et végétale.
80 % de son chiffre d'affaires est réalisé à l'international.
Olmix a été accompagnée par OSEO via plusieurs aides à l'innovation, par le label « Entreprise innovante » lui donnant accès aux FCPI (Fonds communs de placement dans l'innovation), ainsi que par des garanties de ses prêts bancaires, et un CDI (Contrat développement international) en partenariat avec la Région Bretagne.
Retrouvez toutes les vidéos d'OSEO sur : http://www.oseo.tv
Voir: http://www.youtube.com/watch?v=3d5mAvmDa_E
Patrick Barbieri
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Colloque chimie verte et catalyse-Acfas
Résumé du colloque:
Le CCVC a organisé un colloque sur la chimie verte et la catalyse qui a été présenté à l'intérieur du 80e Congrè de l'Acfas. Il s'est étalé sur deux jours, soit les 7 et 8 mai 2012.
Les thèmes abordés (sous forme de communications orales uniquement) se sont alignés sur les axes de recherche du CCVC :
1.Solvants écologiques en synthèse
2.Réactions catalytiques homogènes
3.Réactions catalytiques hétérogènes
4.Enzymes et Biocatalyse
5.Outils pour la synthèse moléculaire verte
6.Évaluation, commercialisation et réglementation
Description :
La chimie verte et la catalyse constituent une nouvelle façon d'aborder la chimie dans son ensemble. Ce colloque permet la présentation de nouvelles approches pour réduire les impacts environnementaux liés à la pratique de la chimie et è son utilisation dans des procédés industriels. Plusieurs aspects d'une chimie plus verte y sont abordés : le développement de solvants écologiques, l'invention de nouvelles réactions catalytiques homogènes, le développement de réactions catalytiques hétérogènes faciles à recycler, les méthodes de synthès;se assistée par des catalyseurs de source naturelle et des enzymes, les nouveaux outils pour la synthèse moléculaire verte ainsi que l'évaluation, la commercialisation et la règlementation entourant la chimie verte.
La chimie pratiquée de façon traditionnelle laisse généralement une empreinte sur l'environnement. Que ce soit au niveau de l'énergie consommée au moment d'une réaction chimique, des quantités de matériaux de départ nécessaires ou des résidus produits au moment d'une transformation, la catalyse chimique amène toujours une amélioration globale de ces processus. Le développement de nouvelles transformations procédant par des approches catalytiques améliorées résultent invariablement en des procédés plus respectueux de l'environnement. Tous ces aspects d'une chimie visant une réduction de l'impact environnemental sont présentés dans le cadre de ce colloque, individuellement ou en combinaison.
Conférenciers invités :
Pierre DIXNEUF, Université de Rennes 1
Michel LACHANCE, Centre québécois de valorisation des biotechnologies
Jérôme CLAVERIE, Université du Québec à Montréal
Gwilherm EVANO, Université Libre de Bruxelles
Jean LESSARD, Université de Sherbrooke
Frédéric FONTAINE, Université Laval
Xavier OTTENWAELDER, Concordia University
Mention particulière : Nous remercions sincèrement notre commanditaire Merck Canada pour son soutien financier à ce colloque.
Voir le document, ci-joint: ACFAS2012-Programme.pdf
Voir: http://www.ccvc.umontreal.ca/activities/ACFAS2012.html
Patrick Barbieri
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Thèse au laboratoire de Chimie de l’ENS de Lyon : nouveaux matériaux pour une voie de synthèse "verte" de la vaniline
Vendredi 4 mai 2012, par christophe
Cette thèse est financèe de octobre 2012 à septembre 2015 dans le cadre du projet ARCUS et d’une collaboration franco-chinoise intitulée Biophysique des systèmes vivants, bio-ressources, chimie verte et dépollution.
Ce projet réuni l’ENS de Lyon, le CNRS à Lyon, une unité mixte industrielle Rhodia-CNRS à Shanghai (Chine) et deux universités chinoises aussi localisées à Shanghai. Le volet chimique du projet porte sur divers procédés chimiques clés pour lesquels la catalyse hétérogène peut apporter des solutions plus « vertes » sur lesquelles nous travaillons en concertation entre nos diverses institutions. Dans ce cadre, une thématique a recemment émergée dans l’unité mixte industrielle Rhodia-CNRS « E2P2 » : le design d’une nouvelle voie d’obtention de la vanilline, plus éco-efficiente. Les travaux pre´liminaires à l’E2P2 ont mis en évidence une nouvelle stratégie de synthèse par voie homogène diminuant l’empreinte carbone (économie d’atome et élimination de formation de sels) par rapport à la voie industrielle actuelle.
La vanilline étant l’arôe le plus synthétisée au monde, le développement d’un nouveau procédé plus respectueux de l’environnement aura un impact sociétal important.
Projet de thèse:
Le but de cette thèse est de développer une voie analogue utilisant une catalyse hétérogène qui offre pour une mise en œuvre à grande échelle moins de danger et de plus grande possibilité de recyclage du catalyseur. Pour cela, le projet s’appuiera sur trois volets et deux sites :
•Une étude théorique au niveau DFT du mécanisme homogène permettant de rationnaliser la sélectivité de la réaction en collaboration avec l’équipe de Chimie Théorique du Laboratoire de Chimie de l’ENS de Lyon
•Une synthèse originale et contrôlée de familles de matériaux ayant des propriétés similaires au système homogène au sein du groupe de Laurent Bonneviot au Laboratoire de Chimie de l’ENS de Lyon.
•Les tests catalytiques des matériaux au sein de l’E2P2 à Shanghai.
Design de nouveaux matériaux ; catalyse ; étude mécanistique ; DFT
Contact:
Laurent Bonneviot : laurent.bonneviot@ens-lyon.fr, 04 72 72 83 91
Paul Fleurat-Lessard : paul.fleurat-lessard@ens-lyon.fr, 04 72 72 81 54
Voir ci-joint: These-ARCUS-ENS-2012-3.pdf
Voir: http://www.club-metalloproteines.u-psud.fr/spip.php?article30
Patrick Barbieri
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Chimie verte : une stratégie pour bâtir des ponts entre chercheurs et industriels
Mai 2012
Marie-Christine Bouillon, Journaliste
Au Québec, les chercheurs et le milieu de l’industrie manifestent un intérêt pour la chimie dont les composantes et les modes de productions sont respectueux de l’environnement : la chimie verte. Or, les découvertes des premiers ne sont pas utilisées par les seconds.Selon Michel Lachance, directeur du secteur Bioproduits industriel et technologies vertes au Centre québécois de valorisation des biotechnologies (CQVB), aucun pont n’a été créé à ce jour pour lier les découvertes faites par les chercheurs en milieu universitaire et les besoins des entreprises québécoises. Il a effectué une étude sur le sujet et a livré une partie de ses résultats lors du Colloque Chimie verte et catalyse.
Des 100 entreprises sondées dans l’étude L’industrie de la chimie verte : tendances, opportunités et potentiels pour le Québec, 39 ont répondu à l'invitation.De ce nombre, 95 % ont dit effectuer des recherches pour trouver de nouveaux procédés chimiques dont toutes les composantes seraient vertes et ce, soit en confiant le mandat à un sous-traitant ou en y consacrant une partie de leur budget de recherche et de développement. C’est donc dire que seulement 5 % des entreprises ont déclaré n’avoir aucun intérêt pour ces nouveaux procédés verts. « Pour nous, même si c’est un petit sondage, ça montre qu’il y a un réel intérêt pour l’industrie envers la chimie verte », rapporte-t-il.
Pourquoi, alors, le lien ne s’établit-il pas? D’abord parce que les milieux industriels et scientifiques ne communiquent que très peu ensemble. Ensuite, parce que dans certains secteurs de vente, la compétition est féroce. « Par exemple, l’industrie des nettoyants est très compétitive, note-t-il. Beaucoup de compagnies de ce domaine refusent de s’asseoir à la même table que leurs compétiteurs ».
C’est pourquoi Michel Lachance, avec l’aide du CQVB, a créé quelques mécanismes pour remédier à la situation. « Un des outils qu’on va mettre en place cet automne, c’est ce que j’ai appelé les ateliers stratégiques sectoriels, explique-t-il. On réunit cinq, dix ou quinze personnes autour d’une table, des industriels, des chercheurs et peut-être des développeurs économiques ou des financiers (…). Ces tables-là vont se baser sur notre étude afin de comprendre ce que les différents intervenants sont prêts à faire pour développer une filière ou une grappe économique dans un domaine particulier ».
Selon Michel Lachance, « au Québec, nous avons toute l’expertise nécessaire pour devenir un chef de file dans le domaine de la chimie verte ».
Les résultats complets de l’étude menée par Michel Lachance, L’industrie de la chimie verte : tendances, opportunités et potentiels pour le Québec seront disponibles gratuitement dès septembre 2012, via le CQVB.
Sujets : chimie, climat
Présentation de l'auteure:
Issue du domaine culturel, le journalisme est pour Marie-Christine Bouillon une deuxième carrière. En 2007, elle termine un baccalauréat multidisciplinaire en théâtre, création littéraire, cinéma et musique, à l’Université Laval. Après quelques années à cumuler les contrats d’animatrice, de gestionnaire d’événements et de comédienne, elle décide de retourner aux études. Dès le premier trimestre, elle est séduite par le métier de journaliste. Bien qu’au départ elle envisageait couvrir les arts et spectacles, elle s’est aperçue que ce métier avait beaucoup plus à offrir, trouvant dans cette profession une utilité à sa soif de savoir. C’est donc avec grand plaisir qu’elle se me joint à l’Équipe Relève média pour ce 80e Congrès de l’Acfas.
Voir: http://www.acfas.ca/publications/decouvrir/2012/05/chimie-verte-strategie-batir-ponts-entre-chercheurs-industriels
Patrick Barbieri
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Introduction aux enjeux des procédés membranaires
Référence J2842
Date de publication : 10 juin 2012
Gilbert Marcel RIOS
Introduction:
1 - Enjeux pour la séparation et la purification
1.1 - Matériau et fonction membranaires
1.2 - Un matériau solide sélectif qui constitue l'interphase ?
1.3 - Ou un matériau qui génère les interfaces fluides ?
2 - Enjeux pour la réaction
2.1 - Déplacement d'équilibre
2.2 - Catalyse hétérogène ou catalyse homogène ?
2.3 - Fonctionnalisation et microréacteurs : des économies d'atomes
3 - Autres enjeux et perspectives
3.1 - Couplages d'opérations
3.2 - Génération et transfert d'énergie
3.3 - Transfert d'information et capteurs
3.4 - Vers un « monde nouveau » de systèmes biomimétiques
4 - Conclusion
L’ambition de ce court article est d’illustrer le rôle essentiel et « salvateur » que les technologies à membranes sont appelées à jouer dans le domaine du développement durable et de la chimie verte. Comment mieux en expliciter les raisons qu’en appuyant quelques vues un peu théoriques, sur la présentation d’exemples marquant des domaines de la séparation, de la réaction et par des ouvertures sur d’autres domaines encore plus prospectifs mais d’ores et déjà d’une réalité brûlante ?
INTRODUCTION
Dans un ouvrage paru chez Elsevier en 1995 , E. Sackmann écrit : « La vie dans toute sa diversité n'est devenue possible qu'après que la nature ait découvert la membrane. Cet outil représente la barrière nécessaire pour protéger les entités vivantes des effets néfastes de leur environnement inerte et hostile, tout en garantissant entre les deux mondes les échanges hautement sélectifs qui sont nécessaires... La réduction à deux dimensions de la géométrie de l'outil lui assure une efficacité considérable en offrant la possibilité de séparation de charges irréversibles et d'un stockage transitoire de l'énergie via le développement de gradients de potentiels électrochimiques ». Les membranes biologiques représentent l'achèvement ultime poursuivi par les recherches et développements technologiques conduits aujourd'hui dans le secteur des membranes artificielles. Avec la catalyse enzymatique, elles sont à la base de tous les modèles du vivant donc garantes du développement le plus durable qui soit.
Par principe , les technologies à membranes artificielles présentent des avantages considérables au regard des objectifs de la chimie verte : opérations isothermes, elles se caractérisent par une meilleure efficacité énergétique, une plus grande sécurité, une meilleure qualité des produits traités (en particulier s'ils sont fragiles comme les produits biologiques) ;en ne nécessitant aucun recours aux solvants (sauf pour le nettoyage des installations hors cycle de production), elles participent à une réduction de l'utilisation de ceux-ci et de produits finis plus sains ;en travaillant au niveau moléculaire ou ionique, elles autorisent une utilisation plus rationnelle de la matière ;leur modularité autorise un contrôle en ligne accru des performances et une plus grande sûreté d'utilisation des installations...
Autant d'arguments que l'on pourrait multiplier et qui tous renvoient au corpus de principes évoqués dans l'encadré « Technologie de rupture ».
Aujourd'hui, les technologies à membranes sont considérées comme « technologies dominantes » dans un certain nombre de pays avancés comme les États-Unis, la Chine, le Japon, la Corée... en particulier pour leurs applications dans le domaine de l'environnement et du recyclage. « Les membranes et les technologies associées sont aujourd'hui des technologies dominantes dont la visibilité dans le domaine public croît continuellement. Leur succès repose sur le fait qu'elles autorisent des progrès significatifs dans la rationalisation d'un grand nombre d'opérations de production industrielle, minimisant l'impact environnemental, diminuant la consommation d'énergie et de matières premières, améliorant les ratios productivité/taille des installations ou encore productivité/masse des substrats consommés... toutes choses qui sont cohérentes avec les objectifs d'intensification des procédés » .
Pour ces raisons et bien d'autres qui suivent – non seulement de miniaturisation des systèmes et procédés, de réduction et de meilleures utilisations des intrants, mais aussi de participation à la mise au point de concepts entièrement nouveaux qui seraient inenvisageables sans elles –, elles sont appelées à avoir un rôle « messianique » ou salvateur dans bien des domaines d'une chimie qui se veut verte.
Dans ce qui suit, notre ambition n'est pas de produire une nouvelle monographie de présentation générale des technologies à membranes (nous préférons renvoyer à des sources existantes déjà bien renseignées, notamment ), mais bien plutôt d'illustrer. Comment ? En passant en revue quelques exemples marquant dans les domaines de la séparation, de la réaction et en donnant des ouvertures sur d'autres domaines encore plus prospectifs, mais d'ores et déjà d'une réalité brûlante.
Voir: http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th2/operations-unitaires-techniques-separatives-sur-membranes-42331210/introduction-aux-enjeux-des-procedes-membranaires-j2842/
Patrick Barbieri
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Quatrième conférence annuelle du Centre en chimie verte et catalyse (CCVC)
Jeudi 10 mai 2012
Prix Entrée libre à tous les membres du CCVC
Contact Barbara Bessis
barbara.bessis@umontreal.ca
514 343-6283
LieuUdeM - Pavillon Jean-Coutu
Salle S1-151
Work 2940, chemin de la Polytechnique
Montréal, QC Canada
H3T 1J7
Work 514 343-6111
La 4e conférence annuelle Centre en chimie verte et catalyse (CCVC) se tiendra, cette année, à l'Université de Montréal et regroupera plusieurs invités demarque qui donneront des séminaires tout au long de la journée.
Entre autres:
9:00 - Controlling the Stability of Suspensions and Emulsions with Carbon Dioxide.
Professeur Philip Jessop (Queen's University)
Philip Jessop (Ph.D. 1998, Univ. British Columbia) détient actuellement la Chaire de recherche du Canada en chimie verte et est professeur titulaire aux départements de chimie et d'études environnementales à Queen's University. Il a également contribué à la fondation du GreenCentre Canada, un organisme à but non lucratif chargé de faciliter le transfert des technologies vertes du milieu universitaire vers la mise en marché et au sein duquel il s'implique encore à titre de directeur technique. Précédemment, il a occupé d'autres postes à la Research Development Corporation du Japon (1993-1996) sous la direction de Ryoji Noyori et à l'University of California à Davis à titre de professeur adjoint (1996-2003). Reconnu mondialement comme l'un des plus grands spécialistes de la chimie verte, il s'intéresse principalement au développement de procédés chimiques qui sont durables sur le plan écologique en réduisant les émissions de polluants et les produits toxiques. En particulier, sa découverte des solvants commutables a été classée parmi les 20 découvertes chimiques les plus importantes au Canada au cours des 100 dernières années et lui a valu le prestigieux Prix John. C. Polanyi du CRSNG en 2008. Parmi ses autres distinctions, mentionnons le Canadian Catalysis Lectureship Award (2004) et la bourse Killam (2010). Outre ses activités de recherche à Queen's, qui ont été publiées dans plus 100 articles à ce jour (y compris deux livres), il demeure très actif au sein de divers comités consultatifs pour des périodiques, conférences et instituts consacrés à la chimie verte. Le 10 mai 2012 à 10 h, le professor Jessop donnera une conférence intitulée « Controlling the Stability of Suspensions and Emulsions with Carbon Dioxide. »
11:05 - New Concepts, Catalysts, Reagents and Methods for Enantioselective Synthesis.
Professeur Amir Hoveyda (Boston College)
Amir Hoveyda (Ph.D. 1986, Yale) est actuellement le Professeur de chimie Joseph T. et Patricia Vanderslice Millenium à Boston College, où il est également directeur du Département de chimie. Après un stage postdoctoral à Harvard (1986-1990) et un court séjour au sein du groupe d'études du cancer à Pfizer Central Research (1987-1988), il a débuté sa carrière universitaire à Boston College, où il a été promu au rang de professeur titulaire quatre and plus tard.
Avec plus de 200 publications à son actif, il est reconnu comme une sommité en catalyse asymétrique, notamment pour ses travaux sur les additions conjuguées et la métathèse d'oléfines. Sa recherche porte principalement sur le développement de nouveaux catalyseurs chiraux efficaces et réutilisables qui peuvent être utilisés pour la préparation de synthons énantioenrichis et la synthèse de composés biologiquement actifs. En reconnaissance de ses contributions à la science et de la qualité de son enseignement, il a reçu de nombreuses distinctions, incluant le Cope Scholar Award de l'ACS (1998), le Distinguished Teaching Award (2002), le NIH Merit Award (2005), le Prix Max Tishler (2007) et le Prix Yamada-Koga (2010). Par ailleurs, il est consultant pour plusieurs sociétés et siège au comité de rédaction de Chemical Communications depuis 2003.
14:00 - An Enigma - Can XPS Be Used to Decipher Inter-Ion Communication in Ionic Liquids?
Professeur Peter Licence (Nottingham University)
Peter Licence (Ph.D. 2000, Univ. of Wales) est actuellement le directeur du Laboratoire sur les liquides ioniques de l'University of Nottingham (Royaume-Uni), où il enseigne depuis 2005. À la suite d'un stage postdoctoral de 5 ans dans le groupe de Martyn Poliakoff où il a étudié la chimie sous haute pression et les fluides supercritiques à Nottingham, il a été nommé professeur adjoint (Lecturer) en chimie/génie chimique en 2006, puis professeur agrégé (Reader) à la fin de 2008. Ses intérêts de recherche, dépassant aujourd'hui les 80 publications, visent principalement à appliquer une approche multidisciplinaire pour résoudre des problèmes complexes reliés à l'utilisation et à la production à grande échelle de systèmes à base de liquides ioniques sous ultravide. La chimie verte et le développement durable sont des concepts clés à la base de son programme de recherche et de son enseignement. Dans le cadre de ses activités connexes, il s'engage à promouvoir la communication scientifique et la sensibilisation du grand public aux causes environnementales.
Entre autres, il a donné des conférences sur la chimie verte en Éthiopie, au Kenya et en Tanzanie; il a participé à une série de vidéos scientifiques sur YouTube (Periodic Videos) et il a fait partie du comité consultatif du Green Chemistry Network et du ESPRC Grand Challenge Network.
15:00 - Sustainable Conversion of Carbohydrates to Chemicals: Do we appreciate the Mechanistic Limitations?
Professeur István Horváth (City University of Hong Kong)
István Horváth (Ph.D. 1979, Veszprém Univ.) est actuellement professeur titulaire et directeur du Département de biologie et de chimie à la City University de Hong Kong. Il a acquis 11 ans d'expérience dans l'industrie au sein de Exxon Corporate Research à Annandale au New Jersey avant de poursuivre sa carrière universitaire à l'Institut de chimie de l'Eötvös Loránd University à Budapest (1999-2009). Mettant toujours de l'avant les thèmes de la chimie durable dans son programme de recherche, il a contribué de façon significative et jouit d'une forte notoriété dans le domaine très populaire des solvants et des technologies fluorés, ce qui lui a valu le premier Fluorous Technology Award en 2005. À ce jour, il est l'auteur de plus de 150 livres et publications couvrant autant de sujets que la catalyse homogène, la transformation de la biomasse et la spectroscopie in situ. Son expertise est également sollicitée au sein de divers comités organisateurs et comités d'examen à travers le monde, en plus de siéger au comité de rédaction de nombreux périodiques (Chemical Reviews,Organometallic Synthesis, Dalton Transactions, ChemSusChem, Encyclopedia of Catalysis, Green Chemistry). Depuis 2007, il est membre du comité consultatif de CatchBio, un programme de recherche faisant la promotion de l'innovation dans le domaine de la transformation catalytique de la biomasse.
16 h 15 - Development and Application of Efficient New Catalysts for Oxidative and Acid-Catalyzed Reactions Based on Green Chemical Principles.
Professor Milton Hearn (Monash University)
Milton Hearn (Ph.D. 1970 et D.Sc. 1983, Univ. of Adelaide) est actuellement professeur de chimie à Monash University et directeur du Special Research Center for Green Chemistry, lequel a été fondé par le Conseil de recherche australien pour promouvoir l'échange de bonnes pratiques en matière d'environnement dans l'avancement de la recherche, de l'innovation et de l'enseignement. Au cours des dernières décennies, il est devenu un pionnier dans les méthodes d'analyse biochimique et de séparation pour des fins biomédicales et biotechnologiques. Il est également reconnu dans le domaine de la caractérisation d'hormones et de facteurs de croissance à l'état normal et malade. Auteur de plus de 550 publications scientifiques, de nombreux livres et de 32 brevets, il a beaucoup contribué, via l'application de concepts de chimie verte, à la découverte de nouvelles technologies qui sont désormais largement utilisées par les industries pharmaceutique, chimique et biotechnologique. Tout au long de sa brillante carrière internationale, il est le seul à avoir reçu cinq des prix les plus prestigieux du Royal Australian Chemical Institute : la médaille H.G. Smith (1998), la médaille en recherche appliquée (2003), la médaille en chimie analytique (2005), la médaille R. K. Murphy (2007) et le Green Chemistry Challenge Award (2010). Il est également récipiendaire de la médaille du Centenaire du Commonwealth of Australia (2003). En outre, il maintient de fructueuses interactions avec l'industrie et les gouvernements, que ce soit pour évaluer des projets de transfert technologique ou des demandes pour l'octroi de subventions, ou encore pour conseiller en matière de politiques ou pour siéger au comité de rédaction de neuf périodiques scientifiques.
Attention, les conférences seront toutes données en anglais.
Il y aura aussi un buffet sur l'heure du midi, où les membres du CCVC pourront manger et interagir en examinant les affiches des travaux de nos étudiants.
Voir: http://www.calendrier.umontreal.ca/?com=detail&eID=115844
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Journées Jeunes Chercheurs à l'IECB
Du 21 mai 2012 au 22 mai 2012
Cet évènement ouvert à tous, vise particulièrement les jeunes chercheurs de tous les laboratoires à l'interface de la Biologie, la Chimie et la Physique de la région Bordelaise mais également des laboratoires du réseau Interbio (Toulouse, Valence, Barcelone, Lisbonne).
2 thèmes:
Interdisciplinarité (autour des sciences à l'interface de la Chimie, la Biologie et la Physique), Valorisation (recherche publique, privée et autres...).
Les doctorants et post-doctorants en biologie, physique et chimie sont invités à présenter leurs travaux sous la forme d’un poster ou d’une communication orale (15 minutes en anglais).
Des prix seront décernés dans chaque catégorie. Un déjeuner est également prévu le 22 Mai.
Invités "Recherche":
Pr. Timothy J. Deming – Professeur du Département de Bio-ingénierie à UCLA : ses recherches se concentrent autour de la synthèse, la maturation, la caractérisation et l’évaluation de matériaux biologiques et biomimétiques.
Pr. Carlos Vaca Garcia – Directeur du Laboratoire de Chimie agro-industriel à l’Institut National Polytechnique de Toulouse : Spécialiste de la chimie verte.
Invités session "Carrière":
Dr. Vincent Gaud –PDG de Polyrise : entreprise centrée sur la nanotechnologie des polymères
Dr. Andrew Goldsborough – Chercheur associé à l’IECB, créateur de trois start-up de biotechnologies (Cyclops Genome Sciences, RNAwork).
Noël-Arnaud Maguis – auteur d’un livre sur le logiciel LaTeX facilitant l’écriture des publications scientifiques
Informations pratiques:
Contact : jjc.iecb@gmail.com
Inscription obligatoire avant le 11 mai 2012.
Pour plus d’informations sur le programme, l’inscription, le voyage et les solutions de logement, consultez le Site web de l'IECB >>
Affaires Scientifiques:affaires.scientifiques@u-bordeaux2.fr
Voir: http://www.univ-bordeauxsegalen.fr/fr/recherche/l-actualite-de-la-recherche/agenda-de-la-recherche/journee-jeunes-chercheurs-iecb.html
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Les 12 principes de la chimie verte
Voir document, ci-joint: LATTES_Armand_2012.04.18.pdf
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Biomasse ligno-cellulosique
Responsable: Maryse Brancourt
Pour limiter le recours aux ressources fossiles dans la production de bioénergie et de matériaux agro-sourcés, le miscanthus est une culture d’intérêt ayant un fort potentiel en biomasse et nécessitant peu d’intrants. Le miscanthus est une graminée pérenne appartenant à la tribu des Andropogoneae et à la sous-tribu des Saccharineae, à laquelle appartient aussi la canne à sucre. Le sorgho et le maïs sont également proches au niveau taxonomique car ils appartiennent à la même tribu des Andropogoneae. Le genre Miscanthus contient 12 espèces au sens strict ou 20 au sens large si l’on comptabilise les hybrides interspécifiques. L’intérêt se concentre en France sur l’hybride interspécifique Miscanthus x giganteus qui fait partie des plus productives. Néanmoins, plusieurs milliers d’hectares de miscanthus sont actuellement cultivés dans notre pays avec un seul clone de Miscanthus x giganteus en raison de l’offre variétale réduite au sein de cette espèce. Cette situation ne peut pas être considérée comme durable, d’où notre objectif de contribuer à diversifier l’offre variétale de cette culture.
Les programmes d’amélioration génétique sur cette culture dédiée à la production de biomasse devront prendre en compte une diversité de critères liés à la production, à la qualité de la biomasse et aux impacts environnementaux, avec un poids important pour ces derniers. La variabilité génétique au niveau d’un genre tel que le miscanthus entraîne une variabilité des fonctions puits/source d’eau, d’azote et de carbone des cultures. Cette variabilité génétique peut donc être considérée comme un levier supplémentaire pour l’optimisation des systèmes de culture.
A partir du miscanthus, choisie comme exemple de culture dédiée à la production de biomasse, l’enjeu est donc d’évaluer les conséquences de la variabilité génétique du miscanthus sur le bilan environnemental des systèmes de culture, avec deux finalités principales : (1) la mise au point de systèmes de culture incluant des cultures dédiées à la production de biomasse « plante entière », c’est à dire valorisant la quasi-totalité du produit récolté, (2) la définition des idéotypes de ces cultures dédiées et la prise en compte en sélection des caractères cibles associés en vue d’élargir l’offre variétale.
Ce projet associe étroitement des généticiens de l’UMR et des agronomes de l’INRA Agro-impact de Laon-Mons (80).
Explorer les potentialités agronomiques et environnementales de différentes espèces de miscanthus en vue de définir des idéotypes pour élargir la gamme variétale de miscanthus, un premier levier d’action vise à explorer les potentialités agronomiques et environnementales de différentes espèces de miscanthus dans le but de définir des idéotypes. Cela consiste à déterminer si plusieurs espèces sont adéquates pour les conditions françaises et à identifier les principaux caractères clés liés à la production de biomasse et aux potentialités environnementales.
Cette recherche de base s’accompagne de l’étude du comportement de la plante en interaction avec plusieurs facteurs abiotiques. Il est probable que le critère d’importance concernant la «valorisation optimale des ressources du milieu», conciliant à la fois des efficiences favorables d’utilisation des ressources du milieu (lumière, azote et eau) en milieu contraignant et des impacts environnementaux favorables soit spécifique de chaque espèce de miscanthus.
Enfin, la date de récolte est un facteur à prendre en compte. Il est en effet probable que la qualité optimale soit obtenue à des dates différentes selon les usages visés par la chimie verte. La production de biomasse aérienne est évaluée en conditions agronomiques sur le domaine expérimental de l’INRA d’Estrées-Mons (cf photo 1). Les tiges et les feuilles, appelées canes, constituent le produit de la récolte. Cette biomasse récoltée est également évaluée pour plusieurs composés (cellulose, hémicellulose, lignine, cendres et solubles) pour répondre aux différents usages visés pour la chimie verte.
Comprendre le déterminisme génétique de la production de biomasse et des caractères associés
Le maïs et le sorgho étant proches du miscanthus au niveau taxonomique, les possibilités de génétique et de génomique comparatives entre les miscanthus (c’est à dire différentes espèces de miscanthus) et ces plantes constituent des éléments essentiels pour mener à bien les travaux de génétique. La génétique des miscanthus va donc pouvoir s’appuyer sur les connaissances acquises sur maïs et sorgho, leurs génomes ayant l’avantage d’être séquencés contrairement à ceux des miscanthus.
Le choix de l’espèce Miscanthus à étudier repose également sur la possibilité de créer des descendances, ce qui exclut l’hybride interspécifique Miscanhus x giganteus puisqu’il est stérile. Ses deux espèces génitrices fertiles, Miscanthus sacchariflorus et Miscanthus sinensis, présentent un grand intérêt pour la resynthèse d’hybrides interspécifiques de type Miscanthus x giganteus.
Produire des innovations variétales adaptées aux régions septentrionales françaises et limitrophes dont la biomasse et sa composition auront été façonnées pour de nouveaux usages industriels.
Plusieurs voies sont à envisager selon la biologie de la plante. Chez les espèces stériles, seules les variétés clones sont envisageables. Elles peuvent être produites par multiplication végétative de l’organe souterrain appelé rhizome ou par culture in vitro de divers tissus de la plante (cf photo 2). Chez les espèces fertiles, des variétés à base de graines peuvent être envisagées à la condition que les produits de la récolte soient exempts de graines pour éviter toute dispersion dans l’environnement. Ceci implique par exemple la manipulation de gènes de stérilité. Mais la production de clones peut être également envisagée en exploitant la voie végétative de reproduction.
La construction de projets en partenariat
Au niveau régional, les recherches, fortement soutenues par le pôle IAR « Industries et Agro-ressources » de Champagne-Ardenne et par la région Picardie sont menées, en partenariat avec les agronomes de unité INRA Agro-impact (projets PEL, PAROIFROID, MISCAZOTE), les technologues de l’INRA de Reims de l’UMR FARE
(projet FUTUROL) et l’université de Picardie Jules Verne (projets PEL, PAROIFROID, MISCAZOTE).
Au niveau national, les recherches s’inscrivent le projet « Biomass for the future » (BFF), dans le cadre du grand emprunt (AAP biotechnologies et bioressources). Ce projet a pour objectif global la création de nouvelles variétés de miscanthus et de sorgho fibre répondant à des critères de productivité, d’impacts environnementaux et de qualité. Ce projet BFF prévoit, entre-autres, des collaborations entre l’UMR SADV, l’unité Agro-impact, l’IJPB et le CIRAD.
Une collaboration est menée avec la Chine et de nouvelles collaborations sont en cours de développement à l’échelle internationale (Pays-Bas).
Participants aux projets:
Maryse Brancourt (responsable du thème) (CR1)
Caroline Rambaud (MCF)
Stéphanie Arnoult (IE INRA)
Kristelle Lourgant (IE INRA)
Marie-Chantal Mansart (TR INRA)
Emeline Rosiau (IE en CDD)
Linda Bethencourt (IE en CDD)
Camille Dauchy (IE en CDD)
Xu-Ping Feng (Doctorant)
Brieuc Lecart (Master 2-2012)
Voir: http://pdv.univ-lille1.fr/labo/sitesadv/BIOMASSE.html
Patrick Barbieri
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Quatrième conférence annuelle du CCVC
La 4e conférence annuelle du CCVC aura lieu le jeudi 10 mai 2012
À l'Université de Montréal, Pavillon Jean-Coutu
2940, chemin de Polytechnique
Auditorium S1-151 (niveau sous-sol)
Pour en connaître plus sur nos conférenciers invités :
PHILIP JESSOP (Ph.D. 1998, Univ. British Columbia) détient actuellement la Chaire de recherche du Canada en chimie verte et est professeur titulaire aux départements de chimie et d'études environnementales à Queen's University. Il a également contribué à la fondation du GreenCentre Canada, un organisme à but non lucratif chargé de faciliter le transfert des technologies vertes du milieu universitaire vers la mise en marché et au sein duquel il s'implique encore à titre de directeur technique. Précédemment, il a occupé d'autres postes à la Research Development Corporation du Japon (1993-1996) sous la direction de Ryoji Noyori et à l'University of California à Davis à titre de professeur adjoint (1996-2003). Reconnu mondialement comme l'un des plus grands spécialistes de la chimie verte, il s'intéresse principalement au développement de procédés chimiques qui sont durables sur le plan écologique en réduisant les émissions de polluants et les produits toxiques. En particulier, sa découverte des solvants commutables a été classée parmi les 20 découvertes chimiques les plus importantes au Canada au cours des 100 dernières années et lui a valu le prestigieux Prix John. C. Polanyi du CRSNG en 2008. Parmi ses autres distinctions, mentionnons le Canadian Catalysis Lectureship Award (2004) et la bourse Killam (2010). Outre ses activités de recherche à Queen's, qui ont été publiées dans plus 100 articles à ce jour (y compris deux livres), il demeure très actif au sein de divers comités consultatifs pour des périodiques, conférences et instituts consacrés à la chimie verte. Le 10 mai 2012 à 10 h, le professor Jessop donnera une conférence intitulée « Controlling the Stability of Suspensions and Emulsions with Carbon Dioxide. »
AMIR HOVEYDA (Ph.D. 1986, Yale) est actuellement le Professeur de chimie Joseph T. et Patricia Vanderslice Millenium à Boston College, où il est également directeur du Département de chimie. Après un stage postdoctoral à Harvard (1986-1990) et un court séjour au sein du groupe d'études du cancer à Pfizer Central Research (1987-1988), il a débuté sa carrière universitaire à Boston College, où il a été promu au rang de professeur titulaire quatre and plus tard.
Avec plus de 200 publications à son actif, il est reconnu comme une sommité en catalyse asymétrique, notamment pour ses travaux sur les additions conjuguées et la métathèse d'oléfines. Sa recherche porte principalement sur le développement de nouveaux catalyseurs chiraux efficaces et réutilisables qui peuvent être utilisés pour la préparation de synthons énantioenrichis et la synthèse de composés biologiquement actifs. En reconnaissance de ses contributions à la science et de la qualité de son enseignement, il a reçu de nombreuses distinctions, incluant le Cope Scholar Award de l'ACS (1998), le Distinguished Teaching Award (2002), le NIH Merit Award (2005), le Prix Max Tishler (2007) et le Prix Yamada-Koga (2010). Par ailleurs, il est consultant pour plusieurs sociétés et siège au comité de rédaction de Chemical Communications depuis 2003. Le 10 mai 2012 à 11 h 05, le professeur Hoveyda donnera une conférence intitulée « New Concepts, Catalysts, Reagents and Methods for Enantioselective Synthesis. »
PETER LICENCE (Ph.D. 2000, Univ. of Wales) est actuellement le directeur du Laboratoire sur les liquides ioniques de l'University of Nottingham (Royaume-Uni), où il enseigne depuis 2005. À la suite d'un stage postdoctoral de 5 ans dans le groupe de Martyn Poliakoff où il a étudié la chimie sous haute pression et les fluides supercritiques à Nottingham, il a été nommé professeur adjoint (Lecturer) en chimie/génie chimique en 2006, puis professeur agrégé (Reader) à la fin de 2008. Ses intérêts de recherche, dépassant aujourd'hui les 80 publications, visent principalement à appliquer une approche multidisciplinaire pour résoudre des problèmes complexes reliés à l'utilisation et à la production à grande échelle de systèmes à base de liquides ioniques sous ultravide. La chimie verte et le développement durable sont des concepts clés à la base de son programme de recherche et de son enseignement. Dans le cadre de ses activités connexes, il s'engage à promouvoir la communication scientifique et la sensibilisation du grand public aux causes environnementales.
Entre autres, il a donné des conférences sur la chimie verte en Éthiopie, au Kenya et en Tanzanie; il a participé à une série de vidéos scientifiques sur YouTube (Periodic Videos) et il a fait partie du comité consultatif du Green Chemistry Network et du ESPRC Grand Challenge Network. Le 10 mai 2012 à 14 h, le professeur Licence donnera une conférence intitulée « An Enigma - Can XPS Be Used to Decipher Inter-Ion Communication in Ionic Liquids? »
Natif de la Hongrie, ISTVÁN HORVÁTH (Ph.D. 1979, Veszprém Univ.) est actuellement professeur titulaire et directeur du Département de biologie et de chimie à la City University de Hong Kong. Il a acquis 11 ans d'expérience dans l'industrie au sein de Exxon Corporate Research à Annandale au New Jersey avant de poursuivre sa carrière universitaire à l'Institut de chimie de l'Eötvös Loránd University à Budapest (1999-2009). Mettant toujours de l'avant les thèmes de la chimie durable dans son programme de recherche, il a contribué de façon significative et jouit d'une forte notoriété dans le domaine très populaire des solvants et des technologies fluorés, ce qui lui a valu le premier Fluorous Technology Award en 2005. À ce jour, il est l'auteur de plus de 150 livres et publications couvrant autant de sujets que la catalyse homogène, la transformation de la biomasse et la spectroscopie in situ. Son expertise est également sollicitée au sein de divers comités organisateurs et comités d'examen à travers le monde, en plus de siéger au comité de rédaction de nombreux périodiques (Chemical Reviews, Organometallic Synthesis, Dalton Transactions, ChemSusChem, Encyclopedia of Catalysis, Green Chemistry). Depuis 2007, il est membre du comité consultatif de CatchBio, un programme de recherche faisant la promotion de l'innovation dans le domaine de la transformation catalytique de la biomasse. Le 10 mai 2012 à 15 h, Le professeor Horváth donnera une conférence intitulée « Sustainable Conversion of Carbohydrates to Chemicals: Do we appreciate the Mechanistic Limitations?»
MILTON HEARN (Ph.D. 1970 et D.Sc. 1983, Univ. of Adelaide) est actuellement professeur de chimie à Monash University et directeur du Special Research Center
for Green Chemistry, lequel a été fondé par le Conseil de recherche australien pour promouvoir l'échange de bonnes pratiques en matière d'environnement dans
l'avancement de la recherche, de l'innovation et de l'enseignement. Au cours des dernières décennies, il est devenu un pionnier dans les méthodes d'analyse biochimique et de séparation pour des fins biomédicales et biotechnologiques. Il est également reconnu dans le domaine de la caractérisation d'hormones et de facteurs de croissance à l'état normal et malade. Auteur de plus de 550 publications scientifiques, de nombreux livres et de 32 brevets, il a beaucoup contribué, via l'application de concepts de chimie verte, à la découverte de nouvelles technologies qui sont désormais largement utilisées par les industries pharmaceutique, chimique et biotechnologique. Tout au long de sa brillante carrière internationale, il est le seul à avoir reçu cinq des prix les plus prestigieux du Royal Australian Chemical Institute : la médaille H.G. Smith (1998), la médaille en recherche appliquée (2003), la médaille en chimie analytique (2005), la médaille R. K. Murphy (2007) et le Green Chemistry Challenge Award (2010). Il est également récipiendaire de la médaille du Centenaire du Commonwealth of Australia (2003). En outre, il maintient de fructueuses interactions avec l'industrie et les gouvernements, que ce soit pour évaluer des projets de transfert technologique ou des demandes pour l'octroi de subventions, ou encore pour conseiller en matière de politiques ou pour siéger au comité de rédaction de neuf périodiques scientifiques. Le 10 mai 2012 à 16 h 15, Le Professeur Hearn donnera une conférence intitulée « Development and Application of Efficient New Catalysts for Oxidative and Acid-Catalyzed Reactions Based on Green Chemical Principles. »
Voir le programme scientifique: CCVC4-Programme.pdf
Voir la liste actuelle des posters: CGCC4-Posters.pdf
Voir: http://www.ccvc.umontreal.ca/activities/CCVC4.html
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Séminaire Chimie ED459
Quelques exemples de propriétés des complexes de coordination basés sur une unité calix[6]arène
Dr. Benoît Colasson (Laboratoire de Chimie & Biochimie Pharmacologiques & Toxicologiques, UMR 8601 CNRS, Université Paris 5 René Descartes)
Le Jeudi 26 avril 2012 à 13h45
UM2, salle de cours SC-16.01
Cette présentation avait pour but de montrer à travers quelques résultats récents la diversité des projets menés dans notre équipe. Nous nous basons sur un macrocycle organique (le calix[6]arène) pour mimer la cavité hydrophobe d’une enzyme. La fonctionnalisation modulable de ce macrocycle permet de le coiffer de différents types de ligand pour la complexation d’un ion métallique. Une fonctionnalisation plus poussée permet d’élargir l’éventail des propriétés de ces complexes biomimétiques.
Plusieurs propriétés découlant d’une fonctionnalisation adéquate seront illustrées par quelques exemples : la coordination sélective de deux cations métalliques sur un ligand ditopique,[1] la double-translocation de deux ions métalliques différents induite par transfert d’électron,[2] le comportement de ces systèmes en milieu aqueux,[3, 4] l’introduction d’une chiralité inhérente,[5] et l’activation du dioxygène par un centre cuivreux isolé.[6]
Fig 1:

Références:
1. B. Colasson, M. Save, P. Milko, J. Roithová, D. Schröder, O. Reinaud, Org. Lett. 2007, 24, 4987-4990.
2. B. Colasson, N. Le Poul, Y. Le Mest, O. Reinaud, J. Am. Chem. Soc. 2010, 132, 4393-4398.
3. O. Bistri, B. Colasson, O. Reinaud, Chem. Sci. 2012, 3, 811-818.
4. C. Bize, J. C. Garrigues, M. Blanzat, I. Rico-Lattes, O. Bistri, B. Colasson, O. Reinaud, Chem. Commun. 2010, 46, 586-588.
5. B. Colasson, O. Reinaud, J. Am. Chem. Soc. 2008, 130, 15226-15227.
6. G. Thiabaud, G. Guillemot, I. Schmitz-Afonso, B. Colasson, O. Reinaud, Angew. Chem. Int. Ed. 2009, 48, 7383-7386.
Voir: http://www.ibmm.univ-montp1.fr/?Quelques-exemples-de-proprietes
Voir le document, ci-joint: Colasson_ED_26-04_abstract.pdf
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2ème symposium international « Chimie verte/carbone renouvelable et écoprocédés" - Appel à communications
L'objectif de ce symposium international est d’élargir le champ d’investigation scientifique des chercheurs impliqués dans le domaine de la chimie verte de façon à confronter leurs points de vue et à mettre en exergue les actions et résultats les plus innovants pour une utilisation rationnelle de la biomasse. Il aura lieu du 21 au 24 mai 2013 à La Rochelle.
Date limite de soumission : 15 octobre 2012.
Voir: http://www.cnrs.fr/CNRS-Hebdo/alpes/lettre.php?numero=189
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Une chimie qui verdit
2012-04-25
Dilutions dans l'eau, chauffage dans des fours à microondes, diminution du gaspillage, etc. Dans les laboratoires du département de biologie, chimie et géographie de l'UQAR, on enseigne aux élèves les principes de la chimie verte, plus respectueuse de l'environnement et moins énergivore.
«Pour chauffer, explique Jonathan Gagnon, professeur au département, il y a longtemps que les chimistes n'utilisent plus de brûleurs au gaz. Le four à micro-ondes fait bien mieux l'affaire. Il chauffe plus vite, il consomme moins d'éner gie et pollue moins.»
C'est un des principes enseignés dans le cadre du programme de chimie de l'environnement et des bioressources. «En gros, la chimie verte, c'est l'art de faire plus avec moins, explique Lucie Beaulieu, professeure et chercheuse au même département. On tente de faire de la science en générant moins de produits secondaires, en utilisant moins d'énergie, en exploitant au maximum des catalyseurs qui peuvent être facilement récupérés en fin de réaction, en utilisant des matières premières non issues des produits pétroliers.»
Source : Joël Leblanc, « Changement de cap »
La recherche dans le réseau de l'Université du Québec, vol 2, no 1, 2012.
Voir: http://www.uquebec.ca/communications/article.cfm?archive=0&annee=2012&cat=1&newsid=9420
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Des plantes pour nettoyer les sols pollués
Des fleurs qui absorbent les polluants des sols et les stockent dans leurs feuilles afin qu’on puisse les récupérer. C’est ce petit miracle qui est en train d’être testé dans un ancien village minier du Gard.
Boris De La Cruz
Publié le 23.04.2012
SAINT-LAURENT-LE-MINIER (GARD), JEUDI. Daniel Favas, adjoint à l’environnement, montre les plantes qui dépolluent les sols de la commune.
Ce n’est pas de la science-fiction. Dans un petit village du Gard, on utilise actuellement deux végétaux différents pour dépolluer des sols contaminés depuis des décennies aux métaux lourds. La technique était testée depuis deux ans sur 250 m2, mais l’expérimentation vient de passer à un stade supérieur puisque ce sont maintenant quelque 2 ha qui sont en cours de plantation dans le petit village de Saint-Laurent-le-Minier, sur la zone la plus souillée de la commune, auhameau dit de la Papeterie.
Cette « chimie verte » vise à récupérer, dans les terres lourdement polluées, les traces de zinc et de plomb laissées par un siècle d’exploitation minière.
Noccaea caerulescens à fleurs bleues et Anthyllis vulneraria à fleurs jaunes se sont adaptées avec le temps aux terres contenant des métaux lourds et arborent des fleurs qui ne poussent que dans cet environnement défavorable. C’est dans leurs racines que les minéraux circulent avant d’être séquestrés dans les feuilles. « Celles-ci sont ensuite séchées, puis transformées de manière écologique pour l’industrie pharmaceutique, explique Claude Grison, professeur à l’université de Montpellier et chercheur au CNRS. Par exemple, le zinc devient ainsi chlorure de zinc, un produit que l’on retrouve ensuite dans d’élaboration de nombreux médicaments. »
Jusqu’en 1991, l’extraction de plomb et de zinc faisait la richesse de cette vallée encaissée des Cévennes. Après la fermeture des mines, outre la difficulté de la reconversion économique, un énorme problème est apparu : la pollution des sols aux métaux lourds à des taux bien supérieurs à la normale.
« On a interdit la vente des fruits et légumes récoltés dans le village, notre oignon des Cévennes, qui était en AOC (NDLR : appellation d’origine contrôlée) a été déclassé, les agriculteurs se sont retrouvés sans activité à cause de la pollution, déplore Daniel Favas, adjoint à l’environnement. Il y a même eu un cas de saturnisme. »
Il y a quelques années, une opération très coûteuse a tenté de dépolluer superficiellement… Sur plusieurs hectares, 50 cm de terre ont été grattés et remplacés par une glèbe propre. « Deux ans plus tard, les sols étaient autant pollués qu’avant l’opération, se lamente l’élu. C’est vrai que ces deux plantes sont un espoir pour notre commune de lutter écologiquement, et à moindre coût, contre cette pollution qui pourrit notre vie au quotidien et empêche le village de se développer. »
Le Parisien
Voir: http://www.leparisien.fr/environnement/des-plantes-pour-nettoyer-les-sols-pollues-23-04-2012-1968078.php
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2ème symposium international « Chimie verte/carbone renouvelable et écoprocédés" - Appel à communications
L'objectif de ce symposium international est d’élargir le champ d’investigation scientifique des chercheurs impliqués dans le domaine de la chimie verte de façon à confronter leurs points de vue et à mettre en exergue les actions et résultats les plus innovants pour une utilisation rationnelle de la biomasse. Il aura lieu du 21 au 24 mai 2013 à La Rochelle.
Date limite de soumission : 15 octobre 2012.
Voir: http://www.cnrs.fr/midi-pyrenees/CNRS-Hebdo/Actualites/15598/Suite.aspx
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Moins de solvants, pour le Pro-Xylane
Le procédé d’obtention de cet actif dérivé d’un sucre naturel extrait du bois de hêtre évolue encore vers une réduction de la quantité de déchets générés.

Depuis 1999, les équipes de la Recherche ont placé au coeur de leur démarche d’éco-conception les principes de la chimie verte. Année après année, elles affinent leurs méthodes.
En 2011, ce sont les procédés d’obtention du Pro-Xylane (dérivé d’un sucre naturel extrait du bois de hêtre) qui ont encore progressé. Grâce à la réduction de la quantité de solvants utilisés, son “E- facteur” (quantité de déchet généré par quantité de produit) a encore baissé passant ainsi à 4,9 (au lieu de 13 à l’origine et 6,6 en 2009). Une performance considérée comme remarquable par les experts.
Voir: http://www.developpementdurable.loreal.com/recherche-innovation/actualites/chimie-verte/moins-de-solvants-pour-le-pro-xylane.aspx
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